Observatoire national de la radiothérapie

Observatoire national de la radiothérapie : Situation fin 2013 et évolution depuis 2009

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Ce rapport dresse un état des lieux de l'activité des centres de radiothérapie et des principales évolutions en matière d’équipement, d’activité et de ressources humaines sur la période 2009-2013.

LES CHIFFRES CLES

 

Équipements

  • Il est observé une augmentation constante du nombre d’accélérateurs (+11 % depuis 2009) et une disparition progressive des centres ne possédant qu'une seule machine (-9 % depuis 2009) ;
  • Les accélérateurs en place sont assez récents, 80 % ont moins de 10 ans d’ancienneté ;
  • En termes de préparation des traitements, on observe une augmentation du nombre d’heures dédiées au contrôle qualité (+30 % depuis 2009) et particulièrement le déploiement de la dosimétrie in vivo (+57 % depuis 2009).
  • Il est observé également une augmentation de l’utilisation de techniques d’imagerie complémentaires (+10 % pour les IRM et +17 % pour les TEP depuis 2009) et la diffusion des techniques de planimétrie inverse (+48 % depuis 2009).

 

Activité

  • Depuis 2009, l'activité globale des centres augmente de manière constante (1.8 % par an en nombre de patients et 1 % en nombre de séances) pour atteindre 180 000 patients en 2013 pour environ 4 millions de séances.
  • Les techniques de traitement évoluent également ; de plus en plus de centres pratiquent la RCMI (+48 points depuis 2009), et ce pour les localisations demandées (prostate, VADS, canal anal et col utérin).
  • Les techniques de radiothérapie stéréotaxique progressent (+10 % depuis 2009) qu’elles soient intra ou extra-crâniennes.
  • À l’inverse, le déploiement de certaines techniques telles que les ICT, l’IGRT ou encore les radiothérapies à visée anti-inflammatoire progresse peu.

 

Effectifs

  • Le nombre moyen d’ETP oncologues radiothérapeutes par centre reste stable entre 2009 et 2013.
  • Le nombre moyen d’ETP physiciens médicaux par centre augmente de 25 points entre 2009 et 2013.
  • On observe que les oncologues radiothérapeutes ont majoritairement plus de 50 ans tandis que les physiciens ont majoritairement moins de 40 ans.
  • On observe une augmentation du nombre moyen d’ETP manipulateurs en électroradiologie par centre (+18 % depuis 2009) et parallèlement, la généralisation de la fonction de qualiticien (50 % en 2009).

Il a été élaboré par l’Institut national du cancer, en collaboration avec la Caisse nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS), la Société Française de Radiothérapie Oncologique (SFRO), le Syndicat National des Radiothérapeutes Oncologues (SNRO), la Société Française de Physique Médicale (SFPM) et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Dernière mise à jour : Vendredi 29 mai 2015